mars, 2016 Archive

« Les candidats qui postulent ne sont pas à la hauteur du poste ! »

Et si les candidats que vous rencontrez n’étaient pas si mauvais… Et que le principale frein à vos recrutement c’était vous ?

Croyance dogmatique n°3 : Et si les candidats que vous rencontrez n’étaient pas si mauvais… Et que le principal frein à vos recrutements c’était vous ?

Et si les candidats que vous rencontrez n’étaient pas si mauvais… Et que le principale frein à vos recrutement c’était vous ?Qui suis-je pour juger de la performance future de l’autre ?

Ou plutôt comment puis-je réellement jauger la réussite future du candidat qui est assis en face de moi ? Voila les questions que devrait se poser toute personne se trouvant en situation de recrutement !

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander si le candidat que vous n’avez pas retenu lors d’un précédent recrutement n’aurait finalement pas été meilleur que celui que vous avez choisi ?

Et oui, recruter est un acte difficile, et ce d’autant plus quand vous faites face à d’illustres inconnus…

A quel critère se fier ? Le diplôme, l’expérience antérieure, la petite phrase glissée par le candidat pendant l’entretien ? En tout cas sûrement pas à son âge, son sexe, son origine, … C’est non seulement interdit mais cela serait une grave erreur !

Conduire un recrutement nécessite un process !!! Ce dernier débute par le profil de poste. Non pas par la liste au père Noel des multiples tâches que vous n’arrivez plus à mener seul, ni celles des innombrables compétences dont vous auriez idéalement besoin. Non ! Un profil de poste décrivant précisément les enjeux du poste mais surtout les compétences clés qui y sont associées.

Or déterminer les compétences clés d’un poste nécessite une véritable analyse. Quels sont les facteurs clés de succès dans ce poste ? A contrario quelles sont les compétences qui, si elles ne sont pas là, pourraient nuire à la performance de la personne en place ?

Facile ? Non, pas si simple… Mais partons du principe que vous y êtes parvenu tout en respectant une règle simple : pas plus de 5 compétences clés attendues par poste ! Quoi qu’il en soit, dans un entretien classique d’1h30 vous n’en explorerez au mieux que 3… Quoi, vos entretiens ne durent pas plus d’une heure ???

L’entretien, parlons-en !

Qui prend le temps de le préparer ? De simplement prendre 10 minutes avant l’heure de recevoir le candidat, pour se poser la question : que vais-je lui demander ? Quelles sont les compétences que je souhaite évaluer chez lui ? Et surtout comment vais-je pouvoir les évaluer de manière fiable ?

Vous voulez la réponse ? Malheureusement elle n’existe pas ! Il n’existe pas de manière infaillible d’évaluer un candidat… Seulement des méthodes et outils permettant de limiter les risques d’erreur. Mais de quoi parle-t-on puisque personne ne prépare son entretien et que finalement c’est le feeling qui compte ? C’est bien connu, les meilleurs chefs cuisinier travaillent au feeling et les meilleures recettes sont le fruit du pur hasard… Je plaisante 😉 ! Si vous lisez cet article c’est pour progresser.

Alors oui, rencontrer un candidat en entretien nécessite préparation, méthode et outils. Quant au feeling, vous feriez mieux de le mettre au placard et de repenser au fameux candidat dont vous vous demandiez si vous n’auriez finalement pas eu meilleur compte de l’embaucher.

  1. Préparation : en effet, vous avez pris le temps de préparer un profil de poste composé de 5 compétences clés attendues, alors prenez le temps de le relire et de vous poser la question suivante : comment vais-je évaluer le candidat sur ces compétences-là !?
  2. Méthode : évaluer les compétences nécessite une méthode de questionnement ! Les questions théoriques (pour vous c’est quoi une bonne vente ?) tout comme les questions fermées (vous considérez-vous comme un bon vendeur ?) sont à proscrire. Contentez-vous de vous en tenir aux faits ! Pour bien évaluer un candidat, mettez-vous dans la peau d’un policier, et questionnez-le sur ce qu’il a fait, comment, quand, avec qui, et quels en ont été ses résultats ! Pas les résultats décrits dans son CV, ceux qui peuvent réellement lui être attribués à lui.
    Sa réponse vous a convaincu ? Recommencez ! Un client aura au moins besoin de 3 arguments forts pour être convaincu, pourquoi pas vous ? En effet, 3 situations précises et résultats par compétence à évaluer, c’est un minimum pour conclure à la détention par le candidat de cette compétence.
  3. Outils : tests de personnalité, prises de références professionnelles (avec accord écrit du candidat bien sur puisque c’est la loi), tests techniques… tous les outils sont bons pour apporter de l’eau à votre moulin. Mais n’oubliez pas la base : prendre des notes pendant l’entretien. Pas sur la coupe de cheveux du candidat, ni sur son âge ou le nombre de ses enfants à charge… Mais sûr les réponses aux questions posées avec méthode. Prenez des notes et analysez-les objectivement à froid avant de prendre une décision !

Après tout ça, le candidat détient chaque compétence attendue mais vous n’avez pas le feeling ? Posez-vous la question : est ce que je préfère travailler avec un très bon collaborateur avec lequel je n’ai pas d’affinité (voire qui va m’obliger à élever mon niveau de compétences managériales), ou travailler avec quelqu’un que j’apprécie mais aux performances moyennes ?

Travailler avec un Cabinet où les consultants séniors ont tous 10 ans d’expérience en recrutement est primordial… Pourquoi ? Tout simplement parce que « Recruter » est bien le premier des actes managériaux mais reste avant tout un métier à part entière ! En effet un recrutement raté coûte excessivement cher (25000 euros en moyenne pour un commercial), sans parler du temp perdu et du risque d’image auprès de vos clients…

Alors ne l’oubliez-pas et n’hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels ! 🙂

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« Vous devez changer de job si vous voulez évoluer ! »

« Vous devez changer de job si vous voulez évoluer ! »

Croyance dogmatique n°2

Nous vivons tous-tes plusieurs vies professionnelles. Les trajectoires sont très différentes d’une personne à l’autre et les parcours sont jonchés de questions telles que : quels sont les objectifs de mes missions, quelle est leur raison d’être, quel sens donner à ma vie professionnelle… Et surtout l’éternelle question « mais que vais-je faire A.P.R.E.S ?!» !

« Vous devez changer de job si vous voulez évoluer ! »La bonne question à se poser n’est-elle pas : mais après quoi ? De quoi avez-vous envie ? Qu’est-ce qui vous motive en règle générale ? On peut en effet donner plus de sens à sa vie personnelle ou professionnelle, soit en changeant d’activités, soit en changeant la façon dont on appréhende ou mène ces activités… Je vais vous raconter une histoire tirée d’un livre que j’ai lu il y a quelques jours et qui, je l’espère, pourra vous aider autant qu’elle m’a été utile…

Les étudiants d’un vieux professeur lui demandèrent un jour comment sa vie avait changé depuis qu’il avait été éclairé par la sagesse. Il réfléchit calmement avant de répondre : « Avant, je coupais du bois et je transportais de l’eau. » Il marqua une pause, tandis que les étudiants étaient suspendus à ses lèvres. « Depuis que j’ai été éclairé, poursuivit-il, je coupe du bois et je transporte de l’eau. »
Ce que je veux évoquer par cette légende, c’est que votre bien-être a peu à voir avec ce que vous faites et beaucoup avec la façon dont vous le faites. J’irais même jusqu’à dire qu’il dépend du cerveau qui est aux commandes pendant que vous vaquez à vos occupations : le cerveau QIP (Quotient d’Intelligence Positive) ou le cerveau de survie (cerveau primaire).

A ce propos, la psychologue Amy Wrzesniewski et ses collègues ont mené un ensemble d’études fascinantes qui leur ont permis de découvrir que les gens voient leur travail de trois façons : comme un emploi, comme une carrière ou comme une vocation. Mais surtout, ils ont démontré que ce point de vue ne dépend pas du travail en soi, mais de la façon dont on décide de l’envisager.

Un groupe chargé de l’entretien ménager d’un hôpital formaient les sujets d’une des études. Une partie d’entre eux voyaient leur travail comme un simple gagne-pain et le trouvaient ennuyeux et dépourvu de sens, tandis que les autres le considéraient comme enrichissant, intéressant et plein de sens. Ces derniers avaient des interactions avec le personnel infirmier, les patients et les visiteurs. Ils étaient fiers de contribuer au bien-être de tous ces gens. Ils faisaient preuve d’une plus grande créativité dans leur façon de voir un travail apparemment ingrat. De la même manière, environ 8 assistantes administratives sur 24 dont les tâches étaient pratiquement identiques voyaient leur travail comme un simple boulot, tandis que les deux autres tiers le voyaient respectivement comme une carrière et comme une vocation…

D’après vous, quelles sont les personnes qui réussissaient le mieux et qui se sentaient les plus heureuses ?

On retrouve dans ces études le fameux « Atout Bonheur » ! Autrement dit, on peut donner plus de sens à notre travail sans nécessairement le changer. Mais pour y arriver, il nous faut solliciter et activer notre cerveau QIP et notre Sage… Par ailleurs, pour donner plus de sens, plutôt que de changer d’emploi, on peut aussi modifier nos tâches dans le cadre de notre travail actuel, en y incorporant des missions qui nous permettent d’engranger du positif !

Alors, quelles sont les missions que vous pouvez incorporer à votre job pour réenchanter votre quotidien ?

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« Le problème, c’est que… j’ai pas de chance ! »

« Le problème, c’est que… j’ai pas de chance ! »

Croyance limitante 4

« Le problème, c’est que… j’ai pas de chance ! »Ce qu’il y a de beau avec cette croyance, c’est qu’elle est « limitante en elle » ! ^^
En effet, plutôt que d’attendre « d’avoir de la chance », pourquoi ne pas d’ores et déjà ancrer en nous le réflexe américain qui consiste à « take a chance » ! Le verbe « take » montre mieux le côté « acteur » lié à la chance… car la chance peut se provoquer et il faut « oser la prendre » lorsqu’on en a l’opportunité ! Pourquoi ? Parce qu’« on regrette plus ce qu’on n’a pas fait que ce qu’on a mal fait » ! ^_^

Il n’y a que la PEUR qui peut vous empêcher d’OSER et la peur est surmontable lorsque l’on sait d’où elle vient… La question donc à se poser à chaque fois est d’où vient ma peur ? Et pour répondre, c’est simple, il n’existe que deux grands types de PEUR:

  • La PEUR dite « masculine » = peur de ne pas être compétent – comment éviter cette peur ? Répétez-vous les phrases suivantes avant d’OSER : « qui n’a jamais connu un échec ne peut pas apprendre, chaque erreur est une opportunité d’apprentissage ; je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends… »
  • La PEUR dite « féminine » = peur de ne pas être aimé – comment éviter cette peur ? Soyez toujours vous-mêmes et répétez-vous la phrase suivante avant d’OSER : « celui/celle qui n’est pas prêt à m’accepter tel que je suis n’est sans doute pas prêt à s’accepter lui/elle-même »

Et rappelez-vous en permanence cette phrase de SENEQUE : « ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile ! »

J’entends déjà certains d’entre vous râler que c’est trop facile de voir les choses comme çà… Et bien, juste pour vous, une petite interview inspirante de l’auteure de « j’arrête de râler » !
Pour la Video, on clique ici : http://youtu.be/yAGPjcrxodo – mais comme elle dure presque 14 minutes et que je sais que vous êtes tous-tes des personnes (trop ?) pressées, petit résumé, ci-dessous, des 4 grands principes que nous livre Christine LEWICKI pour « ne pas vivre sa vie à moitié endormi » !!!

  • Osez être brillant en activant ses Talents ! Et non, ce n’est pas prétentieux de penser/dire que l’on a du/des talents et qu’on cherche à les exprimer pour son bien… et celui des autres (car quand on exprime ses talents, on se sent bien et on « laisse passer la lumière » ! ^_^)
  • Osez aller sur le terrain du « jeu de la Vie » : être acteur plutôt que spectateur, ne pas attendre que tout soit parfait pour se lancer car on apprend en se confrontant ou partageant avec les autres (« 10 têtes valent mieux qu’1 » donc quand on partage, on co-crée !!)
  • Osez changer vos conversations (avec les autres et vous-même – oui, on a le droit de dire du bien de soi 😉 !) et/ou osez faire des déclarations « engageantes » car « Mes mots créent Ma réalité… » : quel est le risque à s’engager sur quelque chose qui nous tient à cœur ? L’échec ? L’échec est une source d’apprentissage, on vous l’a dit et répété !!
  • Osez croire en son intuition, en l’intelligence de son cœur (l’auteure parle de « nourrir sa source, nourrir sa flamme ») : et pourquoi faut-il croire en son intuition ?! Lisez l’illustration ci-dessous pour un début de réponse…

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