janvier, 2016 Archive

Une bonne résolution pour 2016 ? Devenir un recruteur assertif ! ^^

Assertivité ?

Assertivité ?

Le mot assertivité vient de l’anglais assertiveness, substantif formé à partir du verbe « to assert » : affirmer, s’affirmer, défendre ses droits, défendre son opinion. Assertiveness peut se traduire en français par affirmation de soi. L’assertivité peut avoir pour acception la capacité d’exprimer de façons directe, honnête, ferme et appropriée ses sentiments, pensées, convictions et d’affirmer ses droits, tout en respectant les sentiments, pensées, convictions et les droits des autres.

De façon commune, être assertif c’est savoir dit non ou oui, quand vous estimez qu’il le faut, de façon ferme, et assumer en toute conscience les conséquences. Par conséquent, les personnes assertives possèdent d’excellentes qualités de communication interpersonnelles et sont animées par une recherche permanente de franchise et de respect mutuel, dans toutes leurs actions et paroles, avec toutes les personnes qui sont en relations avec elles.

L’assertivité peut aussi être présentée comme un comportement qui s’appuie sur le refus d’avoir recours à trois comportements types à effets négatifs :

  • les comportements d’agression (ou de domination par la force),
  • les comportements de soumission, qui peuvent se matérialiser par la fuite ou l’abandon,
  • les comportements de manipulation (ou de domination par la ruse).

En se montrant assertif, l’objectif est de s’orienter vers une certaine autonomie de la Personne et qui répond à trois critères : conscience, spontanéité et intimité.

  • Capacité de conscience (intelligence émotionnelle) : être en plein contact avec l’ici et maintenant, prendre la réalité telle qu’elle est, sans la filtrer, la déformer,
  • Capacité de spontanéité (intelligence situationnelle) : développer notre faculté à ne pas réagir à l’environnement par des comportements automatiques, mais comme nous le souhaitons et d’une manière adéquate à l’environnement. Cela implique d’être agile dans son comportement,
  • Capacité d’intimité (intelligence relationnelle) : être dans une relation authentique avec l’autre, c’est-à-dire vraie et appropriée. Cela exclut toutes manipulations ou jeux. Cela peut être un moment de partage amical comme une mise au point très franche. Il s’agit de développer une capacité à proposer un moment relationnel fort, comme de savoir le recevoir.

Être dans l’assertivité, c’est associer deux qualités qui semblaient autrefois contradictoires: affirmation de soi et respect d’autrui, le but ultime n’étant pas la perfection (qui n’existe pas !), mais plus modestement une progression.

ET CONCRETEMENT, COMMENT CA MARCHE ? S’ouvrir avant d’expliquer…

Quand vous souhaitez sortir d’une pièce, vous respectez intuitivement un excellent protocole qui consiste d’abord à ouvrir la porte et ensuite à sortir. Il ne vous viendrait pas à l’idée de faire l’inverse, d’essayer de sortir avant d’ouvrir la porte. Quand nous sommes communicants, nous respectons aussi ce protocole: d’abord j’ouvre mon esprit, ensuite je peux faire sortir des informations de moi vers l’autre et je peux rentrer en interaction authentique.

  1. Oser entendre – Une des bases fondamentales de la communication et de l’assertivité est de ne pas avoir peur de s’ouvrir à ce que l’autre a à dire, car quoi qu’il dise nous savons qu’il a une raison et nous n’avons pas peur de l’entendre.Assertivité ?L’assertivité, c’est humaniser ses comportements et se détendre un peu… Tout en permettant ainsi à son entourage de se détendre aussi… Cependant, cela ne doit jamais nous empêcher d’exprimer ce que nous avons à dire sans détour, car le respect d’autrui ne doit pas s’exercer au détriment du respect qu’on s’accorde à soi-même. L’assertivité n’est surtout pas une attitude dans laquelle on accepte tout sans rien dire. Celui qui fait tout pour les autres mais ne veut rien pour lui, celui qui accepte tout sans jamais rien dire, n’est pas dans l’assertivité mais dans la négation de soi. Dans la négation de soi, même si on est généreux, on reste absent et inefficace. L’autre se plaindra de notre inexistence et les situations seront tendues et embrouillées. Donc s’affirmer et oser dire est très important pour la qualité des échanges.
  2. Oser direC’est aussi important que de savoir entendre. Oser dire peut paraître simple, mais en fait  il nous arrive souvent lors d’un mécontentement, de nous taire avec une personne, puis de ruminer… Pour ensuite nous plaindre à une autre de ce qui vient de se passer. Les ragots, les cancans et le « radio couloir » sont généreusement alimentés par ce genre de verbiage qui n’est plus une expression de soi mais seulement une situation dans laquelle on tente de se soulager… Prenant ainsi notre interlocuteur pour un déversoir (et je choisis là un terme pudique) nous ne faisons que l’encombrer, pour ne pas dire le souiller, et générons ainsi toute une succession de tensions… car suite à l’échange avec nous, ce dernier fera pareil avec un autre. Oser dire c’est, sans attendre, exprimer ce qu’on ressent, ce qui nous semble important, ou ce qui doit être dit. Dire directement c’est bien, mais encore faut-il le faire avec humanité et ne pas s’esquiver au moment où il faut gérer le retour de ce qu’on vient de dire. Et là encore, nous n’avons pas peur de ce retour car nous savons que l’autre a sa raison et nous n’avons pas peur de l’entendre.

Donc, ce qui est important, c’est d’oser dire, tout en étant capable d’accueillir le retour que l’autre nous adresse et de  l’accompagner si nécessaire. Cela peut sembler prendre du temps… Et on n’a pas que ça à faire ! Certes… Mais en réalité,  ne pas faire ainsi prend beaucoup plus de temps. A force de ne pas dire vraiment, de nier ce que l’autre exprime (même pour le rassurer), de ne pas entendre… Nous ne faisons que fonctionner tous sur notre imaginaire sans entendre personne. Cela génère de multiples malentendus (voire des fantasmes…), du stress et d’innombrables fuites d’énergie… Donc pour rester en forme tout au long de 2016, soyons assertifs 😉 !!

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« Je ne vais pas changer à mon âge… »

Maîtriser l'art de manipuler nos habitudes n'est pas évident

Croyance limitante n°2

Un de mes principes de vie est : « une seule habitude, s’habituer à changer pour s’améliorer en permanence » ! Du fait, quand j’entends quelqu’un me dire qu’il est désolé de sa réaction, que c’est un réflexe, qu’il râle par habitude, parce que, bon, « c’est comme çà… », je dis… : « NON ! Il y a peut-être des jours avec et des jours sans, mais les jours sans, on fait avec » ^^

Il a été prouvé que vous pouvez éliminer une mauvaise habitude ou développer une bonne habitude en peu de temps : 21 jours seulement ! La première personne à avoir évoqué cette théorie des 21 jours est le docteur Maxwell MALTZ à travers un livre dans les années 60. Par la suite, un grand nombre d’études ont été mises en place pour prouver le fait que le cerveau prenne pour habitude une action au bout de 21 jours.

On peut citer par exemple les résultats d’une étude réalisée par la NASA afin d’évaluer le temps nécessaire pour prendre une habitude chez l’être humain. Pour cela, la première expérience fut de faire porter à un groupe de personnes des lunettes à l’envers. Ils devaient les porter sans arrêt. Au bout de 21 jours en moyenne, ils devenaient alors habitués à la vue avec les lunettes à l’envers… Certains d’entre vous se disent qu’il s’agit d’un coup de chance ? C’est pour cela que l’étude ne s’est pas arrêtée là !

Un deuxième groupe a fait le même test. Cela dit, au bout de 10 jours, ils leur retiraient les lunettes durant un jour et leur remettaient le jour suivant. Il leur fallait de nouveau 21 jours pour se réhabituer à cette vue ! Les éditeurs de logiciels utilisent d’ailleurs aussi cette méthode de « manipulation des habitudes » lorsqu’ils nous donnent un essai gratuit pendant 30 jours afin de nous habituer pour ensuite intégrer le logiciel dans nos réflexes…

Quels sont les moyens pour instaurer une nouvelle habitude ?

Maîtriser l’art de manipuler nos habitudes n’est pas évident et demande du temps, une certaine connaissance de soi et une capacité à manipuler nos résistances, nos croyances. En effet, la difficulté que nous rencontrons lorsqu’il s’agit d’instaurer une nouvelle habitude ne réside pas dans cette dernière. Le problème vient du fait que nous avons besoin tout d’abord d’éliminer l’habitude existante (c’est le principe du C.A.C. – Conserver / Arrêter / Commencer).
Si vous désirez par exemple vous réveiller tôt, vous avez besoin d’éliminer l’habitude de se réveiller tard. Si vous désirez faire du sport, vous avez besoin de vous débarrasser de l’habitude que vous avez durant le même horaire (café, amis, internet…). Si vous désirez lire plus de livres, vous avez besoin de supprimer l’habitude de regarder la télé ou de chatter sur Facebook…

Maîtriser l'art de manipuler nos habitudes n'est pas évidentCe qui nous heurte donc lorsque nous désirons changer une habitude est surtout une sorte de résistance psychologique souvent inconsciente. En fait, lorsque vous décidez par exemple de faire du sport tous les jours à partir de demain, votre inconscient commence à se dire « OMG ! Je vais devoir faire du sport TOUTE MA VIE et en plus TOUS LES JOURS ! ». Votre inconscient résiste car cela veut dire que vous allez dire au revoir au repos toute votre vie ! Un autre exemple, si vous avez l’habitude de faire des grasses matinées et qu’un jour vous décidez de vous réveiller tôt tous les jours, votre inconscient va résister car il va se dire  « allô non mais allô quoi ! Parce que t’as acheté un réveil tu ne fais plus de grasse matinée, suis pas d’accord… ».

L’être humain n’aime pas les adieux et déteste les séparations à jamais ! C’est entre autres pour cela que nous avons des difficultés avec la mort… Et notre inconscient ne supporte pas la mort d’une habitude déjà existante même si on lui en suggère une meilleure… L’un des moyens efficaces pour instaurer une nouvelle habitude consiste donc à… rassurer notre inconscient ! ^_^
Pour cela, nous devons envoyer un message à notre inconscient qu’on ne compte pas, pour l’instant, dire au revoir à jamais à notre ancienne habitude mais que nous allons faire uniquement un test de 30 jours. Une fois la période du test passée, soit nous reviendrons à notre ancienne habitude, soit nous garderons la nouvelle, soit enfin nous trouverons un juste milieu 😉 !

Alors, quelle(s) résolutions(s) vous êtes-vous lancé(e) en ce début d’année ?

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« Désolé, j’ai pas le temps… »

La plénitude de l’instant

Croyance limitante n°1

La plénitude de l’instantEn voilà une croyance limitante qui nous poursuit quasiment tous-tes. Nous n’avons jamais assez de temps pour réaliser tout ce que nous souhaitons faire. Tout va beaucoup trop vite !! Malgré l’accélération des transports et des moyens de communication, le temps ne nous a jamais autant manqué qu’à l’heure actuelle… Et plutôt que de vous présenter un énième plan d’action vous permettant de mieux gérer votre temps en 2016, si on faisait un peu de philosophie pour répondre à ce « mal du siècle » ?

Quoi que nous fassions, le temps s’écoule inéluctablement… Nous ne pouvons ni l’arrêter, ni l’accélérer, ni le détourner ou le ralentir. A quoi bon du coup pester contre lui et/ou se stresser de toutes les choses que nous n’avons pas encore eu le temps de faire dans la journée ?! Nous avons malheureusement souvent tendance à fouiller notre mémoire, à nous replonger dans le passé, mais aussi à nous projeter dans le futur, à imaginer ce que nous allons faire ou devenir… Bon, je vous rassure, c’est tout à fait normal, à condition bien sûr que ces deux penchants ne prennent pas des proportions envahissantes au détriment de la qualité d’attention et surtout d’action dans l’instant présent !

La plénitude de l’instant

Toutes les sagesses du monde nous le rappellent : pour être dans la vérité et dans la joie de l’instant présent, il nous faut nous « dépolluer » l’esprit du passé et de l’avenir, de nos remords, de nos angoisses, de nos peurs et de nos rêves, en d’autres mots, appliquer la philosophie stoïcienne qui consiste à se concentrer sur le moment présent, à focaliser notre vigilance à chaque instant de la vie (Horace a d’ailleurs lancé son fameux « Carpe Diem » dans ce sens…). Pourquoi ?

Parce que seul l’instant présent est créateur, il nous fait toucher l’éternité, car, en le vivant pleinement, nous pouvons arriver à comprendre à quoi pourrait ressembler le bonheur perpétuel qui consiste à être fixé dans une sérénité, une harmonie, une paix, une réconciliation avec soi-même et avec le monde : ce que l’on appelle la « plénitude de l’instant » 😉 !

Merci donc d’être pleinement conscient-es au moment de visionner la video ci-après (je vous rassure, elle dure moins de trois minutes…) qui propose 13 attitudes / conseils pour être plus heureux… Chaque instant !!

Et si l’on décidait de prendre le temps nécessaire pour se sentir bien dans tout ce que l’on fait ? Et si pour y arriver, il suffisait simplement d’être pleinement concentré et attentif à ce que nous faisons chaque instant ?

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Internalisation vs externalisation

Internalisation vs externalisation

Faire appel à un Cabinet de Recrutement

Faire appel à un Cabinet de RecrutementSavoir recruter demande de posséder un savoir et une maîtrise des outils que les services de DRH ne possède pas tous.

Car en effet cela demande de fournir au Cabinet (avec une expertise forte dans la cible métier) tous les outils nécessaires pour réaliser sa mission, lui donner toutes les clés et s’investir avec lui dans l’optique d’un investissement et vision en commun, mais également de le considérer comme un véritable partenaire et non comme un simple prestataire.

Retrouvez l’article « Ces DRH déçus des cabinets de recrutement » sur le site de l’Express.

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(R)Evolution dans les Ressources Humaines

(R)Evolution dans les Ressources Humaines

Les nouveaux défis des Ressources Humaines

(R)Evolution dans les Ressources HumainesA l’heure actuelle, les futurs collaborateurs d’une société sont de plus en plus exigeants pour leurs conditions de travail.

Les sociétés qui recrutent doivent ainsi faire face à un nouveau défi : savoir mettre l’humain au coeur de l’entreprise avec des parcours et des formations personnalisés avec une direction plus proche avec des nouveaux modèles de management. sont les points-clés de cette évolution.

Retrouvez l’article du JDN « L’individu au cœur des préoccupations des RH du futur« .

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« Comment inverser la courbe du chômage ? »

Pistes de réflexion pour inverser la courbe du chômage, par Cyril Capel

Pistes de réflexion pour inverser la courbe du chômage, par Cyril Capel

Les seniors et les jeunes sont particulièrement atteints par un taux de chômage que les différents gouvernements ont eu du mal à faire baisser, principalement dans les catégories socio-professionnelles les moins qualifiées.

Comment inverser la courbe du chômage ?Cyril Capel nous livre, au travers de 7 pistes de réflexion très personnelles, sa vision du monde du travail et du chômage :

  • « Orienter et former les personnes vers les métiers les plus porteurs« ,
  • « Booster la mobilité géographique« ,
  • « Innover dans les méthodes de recrutement« ,
  • « Aller chercher les publics les plus éloignés de l’emploi« ,
  • « Aider les salariés à se préparer aux métiers de demain« ,
  • « Insuffler de la flexibilité dans les contrats de travail« ,
  • « Maintenir les demandeurs d’emploi dans un environnement actif« .

Ces réflexions et pistes de travail sont tantôt sociales et profondément humanistes et tantôt particulièrement concrètes et de « terrain », mais restent au coeur de la politique RH de CCLD Recrutement, de la notion de « Collabor’Acteurs » et favorise l’éthique et la diversité.

Retrouver l’article de La Tribune, « Chômage : a-t-on vraiment tout essayé ? » !

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Passer de boucher à directeur

Passer de boucher à directeur

Emploi-pro.fr publie un très bon article sur les évolutions de carrière

Boucher, une fonction idéale pour devenir directeur de magasinSelon Cyril Capel, co-fondateur et dirigeant de CCLD Recrutement, le rayon « Boucherie » permet des évolutions de carrière finalement assez rapide au sein de structures type « supermarché », et peut bénéfices de véritables tremplins.

En effet outre le fait qu’il y ait à l’heure actuelle une pénurie pour recruter de bons chefs bouchers, permet que le métier soit très formateur sur le plan de la gestion (la gestion du frais, le management qui évolue au fur et à mesure, etc.).

Retrouvez l’article « Boucher, une fonction idéale pour devenir directeur de magasin » sur emploi-pro.fr.

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Courrier Cadres déc. 2015 – janv. 2016

Faire appel à un Cabinet de Recrutement

Lionel Deshors et la rémunération des commerciaux.

Courrier Cadres - Les métiers qui rapportentLe magazine Courrier Cadres (décembre 2015 / janvier 2016), nous livre un article sur « Les métiers qui rapportent » et bien sur avec les opportunités à saisir.

En prime au travers de son intervention, Lionel Deshors, co-fondateur et dirigeant de CCLD Recrutement donne sa vison sur les « Techniques et hautes compétences commerciales ».

Vous pouvez télécharger l’article « Salaires 2016 – Les métiers qui rapportent« .

Vous pouvez consulter le site de Courrier Cadres : www.courriercadres.com

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